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CONSEIL EN INVESTISSEMENT ET EPARGNE D’ENTREPRISE  

 

 

  De quoi s’agit-il ? …

  • Les robo-advisors sont des systèmes automatisés qui permettent de gérer un portefeuille de produits financier en ligne.

  • Leur objectif est d’optimiser le couple rendement/risque du portefeuille en fonction du profil du client et de l’évolution du marché.

  

Le mode de fonctionnement…

  • Schématiquement, le processus suit 3 étapes :

    • Le profilage de l’épargnant, à travers de questionnaires « en ligne », pour recueillir des informations sur ses objectifs, donc son horizon d’investissement, sa situation financière, son aversion au risque, ou encore ses contraintes (dettes à rembourser par ex).

    • L’allocation d’actifs. Le profilage va permettre de déterminer le niveau de risque le plus adapté au profil de l’épargnant. En lien avec les conditions de marché un modèle automatisé va générer une allocation optimale par classe d’actifs/fonds. 

    • L’initiation d’arbitrages entre les fonds proposés pour permettre de faire concorder l’allocation de l’épargnant avec l’allocation cible obtenue. Ces arbitrages peuvent soit être effectués automatiquement en cas de gestion sous mandat ou librement au choix du client si ce dernier a opté pour une gestion libre conseillée. 

 Des perspectives nouvelles…

  • Outre la gestion automatisée des portefeuilles, l’évolution technologique permet d’enrichir l’offre de services : des formations et informations digitales et contextualisées, du « coaching financier » pour aider l’épargnant à se fixer des objectifs et surtout à les tenir ; ou encore des fonctionnalités en matière de paiement (virements de compte à compte par ex.)

  • Ces outils s’inscrivent dans un contexte plus large grâce aux services d’agrégateurs qui sont de plus en plus largement proposés par les prestataires financiers (fintech, banques ou assurances traditionnelles). Ils permettent de disposer d’une vision globale du patrimoine, condition nécessaire à la fourniture d’un conseil en investissement adapté. Ils offrent aussi une vision globale du budget (revenus, dépenses) et permettent d’affiner le profil de l’épargnant.

De l’usage des salariés…

  • Chez CFAO, témoin « entreprise » de la table ronde, 18% des salariés ont optés à date pour cet accompagnement automatisé bien que la société n’en ait pas spécialement fait la promotion. Un tel usage témoigne d’un véritable intérêt de la part des salariés tout autant qu’un besoin de disposer d’outils d’aide à la décision

  • Du coté des prestataires de service, on constate une utilisation en progression constante et forte.

  • Concrètement, L’épargnant indique le type de projet pour lequel il souhaite épargner sur son dispositif (retraite, achat résidence, réserve d’argent…) et à quel horizon. Un questionnaire approfondi l’aide à définir son profil d’investisseur en fonction de ses connaissances financières, sa situation patrimoniale et le niveau de risque qu’il accepte de prendre. En fonction de ces paramètres, il reçoit une proposition de répartition diversifiée de ses placements. Un graphique simple permet d’estimer les probabilités de performances. Si cette proposition lui convient, il peut passer ses instructions d’arbitrage en un seul clic.

(Exemple de reporting de fonds Yomoni  Profil 7 au 29 mars 2019 – illustration des rendements initialement attendus et des rendements obtenus).

  • Le coût du service est variable selon les prestataires ; il est parfois intégré dans les frais de gestion des fonds et ne fait alors l’objet d’aucune facturation additionnelle, il peut être aussi facturé séparément mais son coût reste modique (autour de quelques dizaines d’euros tout au plus) et très faible en comparaison d’un conseil financier traditionnel.

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