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Gestion active, fonds indiciels, ETF...

 

Que privilégier en épargne d'entreprise ?

 

La présente synthèse a été inspirée par la table ronde de l’Observatoire EPS de l’Epargne d’Entreprise qui s’est tenue le 27 mars 2018. Nous remercions tout particulièrement pour leurs contributions :

  • Bernard Descreux, Direction Financement & Investissements Division Gestion d'Actifs, EDF

  • Guy Parent, Responsable du développement France, Vanguard

  • Frédéric Leroux , Responsable de l’équipe cross-assets, Carmignac

  • Christophe Besson, Directeur Gestion Actions, CM-CIC AMP

 

  EN RESUME...

 

 

  • La croissance de la gestion passive au cours des dernières décennies pose débat et remet en cause la suprématie de la gestion active. Si les points de vue de chacun des tenants actifs ou passifs peuvent être tranchés, l’expérience semble montrer que les épargnants adoptent souvent des approches pragmatiques consister à combiner opportunément ces deux types de gestion.

  • Si les détracteurs la soupçonnent de créer de nouveaux risques, rien ne permet de prouver que le développement de la gestion passive crée inéluctablement des bulles aux conséquences systémiques. Si la généralisation de l’approche passive induisait  des inefficiences de marché, cela constituerait autant d’opportunités pour les gérants actifs pour générer de la surperformance.

  • La concentration de la gestion passive autour de quelques acteurs gigantesques pose cependant question (problème de co-détention de sociétés « réputées » concurrentes). Reconnaissons cependant que jusqu’à présent, cette croissance des encours passifs a favorisé les économies d’échelle et bénéficié aux épargnants sur forme de baisse des frais de gestion

  •  

  • Pour autant, la gestion passive n’apporte pas toujours toutes les réponses :

    • Notamment pour des épargnants salariés séduits par des stratégies patrimoniales, flexibles dans une optique de moyen terme

    • Lorsque l’épargnant souhaite exclure certains secteurs, titres pour des raisons éthiques ou réglementaires

    • Attention également aux gestions passives basées sur des indices obligataires qui sur-pondérent les emprunteurs les plus endettés

    • Enfin, si l’ISR est possible en gestion passive, de même que l’activisme actionnarial, sa mise en œuvre conviendra-t-elle aux plus épargnants les plus exigeants ?

  • Il existe d’excellents gérants actifs mais leurs chances de succès varient selon les classes d’actifs (ex. émergents vs US) et fluctuent dans le temps.

  • Gérant actif ou passif, c’est donc à choix à opérer en fonction de la classe d’actifs considérée, de la conviction de nos capacités à choisir les bons gérants, et du niveau des frais de gestion qui demeurent la seule certitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

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