© 2017 EPS Partenaires - Tous droits réservés - info@epspartenaires.com - 122, rue de Provence - 75008 Paris 

OPPORTUNITES ? 

  • La concomitance de la loi PACTE et des évolutions technologiques ouvre de nouveaux possibles

  • De plus en plus souvent, les campagnes annuelles d’investissement et les relevés de comptes sont 100% digitalisés. Les principales demandes de déblocage le sont également avec télétransmission des justificatifs. Des Webinars, notamment sur l’actualité financière sont proposés aux épargnants. A présent, grâce à la technologie, la composition du portefeuille est plus dynamique de même qu’avec la gestion pilotée (qui s’appuie sur la même technologie que les robo-advisors) ou à des formules permettant un rééquilibrage régulier des placements. Mais ce n’est pas tout.

  • Afin de compléter la vision panoramique du patrimoine et des revenus futurs, les épargnants peuvent utiliser des simulateurs pour évaluer leurs revenus à la retraite. Les simulateurs retraite intègrent les données réelles propres à chaque salarié (situation AGIRC, ARRCO, MSA…), et permettent à chacun de piloter au mieux son épargne retraite : 

    • Ils offrent une vision complète de la situation du salarié en intégrant à la fois : retraite de base, retraite complémentaire et épargne retraite supplémentaire d’entreprise (PEE, PERCO, PERE « Article 83 »),

    • Ils permettent d’établir des projections personnalisables du taux de remplacement en fonction de différentes variables telles que la date de départ en retraite, le rythme et les montants d’épargne, ou encore le choix des dispositifs.

  • Cette vision pourrait être complétée, grâce aux agrégateurs qui vont se généraliser et se perfectionner, d’une vraie vision patrimoniale, afin de consolider aussi l’épargne de précaution (type Livret A), le(s) compte(s)-titre ordinaire, le PEA, ses investissements immobiliers … Cette photo de l’épargne pourrait être mise en perspective avec le budget familial. On pense souvent au financement du logement mais il existe d’autres phases de la vie : étude des enfants, dépendance à financer…

  • En abolissant les « frontières » séparant jusqu’à présent les différents produits d’épargne retraite sous l’appellation commune de PER (Plans d’épargne retraite) et en facilitant les transferts entre dispositifs, la loi PACTE devrait dynamiser l’épargne retraite d’entreprise. La technologie devrait de son coté, doter l’épargnant de moyens  de gestion nouveaux combinés à une vision globale de son épargne d’entreprise. De la sorte, son épargne n’en aura que davantage d’importance à ses yeux et de sens enclenchant ainsi un cercle vertueux. De la même manière la multiplication des possibilités de sortie en capital devrait rendre l’épargne retraite souvent lointaine et incertaine beaucoup plus tangible. Or, pour déclencher l’adhésion du salarié, l’effort d’épargne à long terme doit être couronné par des perspectives tangibles.

  • De même, la loi et la technologie vont ouvrir de nouvelles opportunités pour les TPE et PME qui étaient jusqu’à présent les parents pauvres de l’épargne salariale. Avec plusieurs entrants sur le créneau digital, les offres s’enrichissent. Ainsi plusieurs d’entre elles, proposent au salarié et à l’entreprise  un processus de mise en œuvre dématérialisé, avec des solutions de gestion ouvertes (SICAV logeant des ETF …) en plus d’une gestion conseillée. Ces nouvelles offres simplifiées, et souvent moins chères pourraient lever les freins qui dissuadent souvent les petites entreprises tout en offrant du conseil en investissement, inexistants jusqu’à présent ainsi qu’un choix accru de prestataires.

  • Pareillement, les sociétés de gestion financière qui ne pouvaient offrir leurs services qu’aux grandes entreprises dans le cadre de dispositifs gérés en architecture ouverte vont pouvoir élargir leur marché aux petites et moyennes entreprises qui se limitaient souvent aux seules sociétés de gestion d’épargne salariale. Elles pourraient être en capacité de proposer leurs offres en direct sur l’épargne salariale, voire retraite par le biais de plateformes de distribution, complétées le cas échéant d’un conseil en investissement. La concurrence en matière de gestion financière devrait donc être encore plus fluide sur tous les compartiments de marché.

Page Suivante